Trouvez le parfum qui vous ressemble.
Un diagnostic olfactif, pas un quiz : 12 à 19 questions qui s’adaptent à votre niveau — on parle d’odeurs concrètes aux curieux, de matières aux passionnés. À la clé : votre profil complet, ce que vous aimez et ce que vous fuyez, puis des parfums réels du catalogue, chacun avec la raison de sa présence.
Qu'est-ce qu'un diagnostic olfactif ?
Un diagnostic olfactif cherche à décrire ce que vous aimez sentir, puis à en déduire des parfums qui y répondent. C'est un exercice de lecture des goûts, pas un test de personnalité : aucune question ne porte sur votre caractère, votre couleur préférée ou votre mois de naissance. On vous parle de matières — un zeste d'agrume, une résine, un bois fumé — et de situations concrètes : le bureau, un dîner, un mois d'août.
La distinction décide de ce qu'on peut faire du résultat. Un test de personnalité produit un portrait, qu'on ne peut ni vérifier ni discuter. Un diagnostic olfactif produit des familles et des matières, qu'on peut confronter à la composition réelle d'un parfum. C'est cette confrontation qui permet d'expliquer chaque proposition au lieu de l'affirmer.
Comment ce diagnostic fonctionne
12 à 19 questions, dont le vocabulaire s'ajuste à ce que vous déclarez connaître. 3 à 6 d'entre elles sont des duels — deux propositions, vous tranchez — parce qu'un choix forcé sépare mieux les goûts qu'une échelle de 1 à 5, où tout le monde répond « plutôt d'accord ».
Quand une famille domine vos réponses, les duels creusent à l'intérieur au lieu de passer à autre chose : le propre d'une lessive ou celui d'une peau après la douche, un gourmand franchement sucré ou un gourmand sans sucre. C'est ce qui distingue deux personnes qui aiment toutes deux « le frais » — et ce qui décide du nombre de duels.
Si un parfum vous a déjà plu — le vôtre, celui d'un proche, un souvenir —, vous pouvez le citer : le moteur lit sa composition et s'en sert comme repère, puis ne vous le recommande pas une seconde fois. C'est facultatif, et c'est un indice très précieux pour le diagnostic.
Vos réponses forment un profil sur deux plans. Les accords donnent le gros grain : boisé, floral, ambré, aromatique. Les matières donnent le fin grain, pondérées par leur rareté dans le catalogue — un musc blanc qu'on retrouve partout ne distingue presque rien, un oud beaucoup. Sans ce second plan, deux boisés ambrés sont indiscernables et les recommandations deviennent interchangeables.
L'ordre dans lequel les règles s'appliquent
- Ce que vous fuyez élimine. Une matière ou une famille que vous rejetez écarte le parfum, quel que soit son score par ailleurs. Le budget et le rayon fonctionnent de la même façon : ce sont des conditions, pas des préférences.
- Ce que vous aimez classe. Affinité olfactive, contexte d'usage, saison, présence recherchée — ces critères se pondèrent entre eux plutôt que de s'exclure.
- La sélection est ensuite diversifiée. Sans cette dernière étape, elle proposerait cinq variations du même parfum : techniquement justes, inutiles en pratique.
Le profil est comparé à la composition de 1 980 parfums de 327 maisons, décrits par 446 matières. Chiffres relevés dans le catalogue au moment où vous lisez cette page.
Ce que vous obtenez à la fin
Un profil olfactif : vos familles dominantes, les matières qui reviennent dans vos réponses, celles que vous écartez. Puis une sélection de parfums réels, chacun accompagné de la raison de sa présence — ce qu'il partage avec votre profil, ce qui le sépare des autres. Depuis chaque proposition, la fiche complète est à un clic : pyramide, accords, parfums voisins.
Gratuit, sans compte ni adresse e-mail. Si rien ne vous convainc, le catalogue et les guides sont une autre porte d'entrée — parfois plus sûre quand on cherche un cadeau.
Questions fréquentes
- Le diagnostic est-il gratuit ?
- Oui. Ni compte, ni adresse e-mail, ni paiement : le diagnostic est ouvert et le reste.
- Combien de temps faut-il ?
- 12 à 19 questions selon vos réponses, deux minutes environ. Vous pouvez revenir en arrière à tout moment pour corriger une réponse.
- Faut-il s'y connaître en parfum ?
- Non, et c'est à quoi sert la première question : le vocabulaire s'ajuste. Aux curieux, on parle d'odeurs familières ; à qui s'y connaît déjà, de matières et de concentrations.
- D'où viennent les parfums proposés ?
- De la composition des fiches du catalogue — pyramide et accords. La popularité ne joue qu'un rôle d'appoint, et seulement pour un premier parfum ou un cadeau : un parfum très vendu n'est pas pour autant le vôtre.
- Mes réponses sont-elles conservées ?
- Elles sont enregistrées de façon anonyme, pour mesurer le diagnostic et l'améliorer. Aucun compte, aucune adresse e-mail, aucune donnée personnelle.
- Puis-je refaire le diagnostic ?
- Autant de fois que vous le souhaitez. Les goûts changent, et répondre différemment donne une autre lecture — c'est le principe.



