Prix à venir
Good Girl Gone Bad vs Miracle
LancômeMiracleNez : Alberto Morillas
dès 38,50 €
L'empreinte olfactive
Floral : Good Girl Gone Bad 85 sur 100, Miracle 80 sur 100. Fruité : Good Girl Gone Bad 55 sur 100, Miracle 45 sur 100. Épicé frais : Good Girl Gone Bad absent, Miracle 55 sur 100. Ambré : Good Girl Gone Bad 45 sur 100, Miracle 40 sur 100. Musqué : Good Girl Gone Bad 40 sur 100, Miracle 35 sur 100
Ce qui les rapproche, ce qui les sépare
En commun
Exclusif à Miracle
Comment ils évoluent sur la peau
Notes partagées par les deux parfums.
Pour quel usage ?
Comment est-ce calculé ?
Ces repères sont une estimation éditoriale calculée automatiquement à partir des accords réels du parfum et de leur intensité, selon la lecture classique des familles olfactives (les hespéridés et aromatiques brillent l’été et au bureau, les ambrés et gourmands l’hiver et en soirée…). Ils ne proviennent pas de votes d’utilisateurs et ne remplacent pas l’essai sur peau.
Pourquoi choisir l'un… ou l'autre ?
Pourquoi choisir Good Girl Gone Bad
- Sa pyramide ouvre sur tubéreuse, rose, introuvables en face.
- Création plus récente (2012, contre 2000).
- Nous n'avons pas encore de prix relevé chez nos marchands.
Pourquoi choisir Miracle
- poivre, gingembre, notes boisées : autant de matières absentes de Good Girl Gone Bad.
- Nettement plus frais, porté par épicé frais.
- Plus de recul : lancé en 2000, il est porté depuis 26 ans.
Le verdict
Le plus frais
Miracle — signature portée par épicé frais
Chaque trophée vaut pour un usage précis, pas dans l'absolu.
