Prix à venir
Chanel 1957 vs N°5
Nez : Ernest Beaux
Prix à venir
L'empreinte olfactive
Aldéhydé : Chanel 1957 absent, N°5 85 sur 100. Boisé : Chanel 1957 80 sur 100, N°5 45 sur 100. Floral : Chanel 1957 40 sur 100, N°5 80 sur 100. Poudré : Chanel 1957 absent, N°5 60 sur 100. Gourmand : Chanel 1957 40 sur 100, N°5 absent. Musqué : Chanel 1957 40 sur 100, N°5 40 sur 100
Ce qui les rapproche, ce qui les sépare
Exclusif à Chanel 1957
Aucune note exclusive.
Exclusif à N°5
Comment ils évoluent sur la peau
Notes partagées par les deux parfums.
Pour quel usage ?
Comment est-ce calculé ?
Ces repères sont une estimation éditoriale calculée automatiquement à partir des accords réels du parfum et de leur intensité, selon la lecture classique des familles olfactives (les hespéridés et aromatiques brillent l’été et au bureau, les ambrés et gourmands l’hiver et en soirée…). Ils ne proviennent pas de votes d’utilisateurs et ne remplacent pas l’essai sur peau.
Pourquoi choisir l'un… ou l'autre ?
Pourquoi choisir Chanel 1957
- Nettement plus enveloppant, porté par gourmand.
- Aucune offre référencée pour le moment.
Pourquoi choisir N°5
- Des facettes que Chanel 1957 n'a pas : rose, ylang-ylang, jasmin.
- Nettement plus frais, porté par aldéhydé.
- Aucune offre référencée pour le moment.
- Moins à son aise en contexte « été » selon notre profil calculé.
Le verdict
Le plus frais
N°5 — signature portée par aldéhydé
Le plus enveloppant
Chanel 1957 — signature portée par gourmand
Chaque trophée vaut pour un usage précis, pas dans l'absolu.
